| J’interromps mon travail de temps en temps.
Ces courtes pauses servent d’abord à reposer mes doigts sensibilisés par le frottement sur le papier, et ensuite à analyser mon dessin pour voir dans quelles directions faire progresser mes doigts. Lorsque mon « premier jus » est réalisé, je renforce par endroits mes valeurs sombres ou je rouvre des blancs avec ma gomme que je frotte toujours en petits mouvements circulaires. Cette façon de dessiner un ciel nuageux réaliste, n’est pas sans rappeler la technique des pastellistes.
Un dernier mot (ou deux) pour conclure.
- Il est important d’utiliser un papier avec un grain fin car un papier torchon présente trop « d’accidents de surface » (bosses et creux) qui nuiraient au rendu final. En effet le graphite présent sur le bout des doigts se déposerait sur les bosses sans pouvoir atteindre les creux faisant apparaître des manques. Cela ressemblerait alors à une sorte de « mouchetis ». Un ciel (tout comme un portrait d’enfant) nécessite un fondu régulier.
- Certaines personnes n’aiment pas se salir les mains. Il est alors possible d’utiliser une estompe (tortillon de papier) mais pour mon goût personnel le résultat ne sera pas aussi « velouté ». Faute d’estompe un petit bout de papier noirci frotté sur la feuille de dessin peut faire l’affaire.
Maintenant que vous savez tout (ou presque) il n’y a plus qu’à se lancer. Alors prêt(e) à vous salir les doigts ? |
coucou, j’ai reconnu ton doigt!!!!! j’aime ce que ce que tu nous fais partager: tes commentaires, tes explications et ta sensibilité.Amicalement Edith
Bon,
Bonjour Edith, très heureux que ton commentaire soit le 1er sur ce blog. Oui je mets mes pauvres doigts déformés par l’arthrose a contribution pour le dessin, et taper sur le clavier pour les textes des articles. Un grand MERCI pour ton gentil compliment. Bien Affectueuses pensées a vous deux. JC