Bonjour, je suis heureux de te retrouver cette fois-ci encore sur ce blog pour répondre à cette question: Possèdes-tu ces 3 qualités pour dessiner ? Je te laisse encore quelques instants pour trouver une réponse. Pour certain cette première qualité est un “vilain défaut” tandis que pour moi c’est la condition indispensable pour avancer, pour progresser… Alors une idée ? Allez je ne te fais pas languir plus longtemps c’est la curiosité qui mène le monde. La curiosité c’est le besoin naturel de savoir, d’apprendre, de découvrir, de comprendre comment tourne le monde, comment se mélange les couleurs sur le papier, comment on fabrique un pinceau ou un bâton de pastel. Sans cette curiosité légitime point de découverte, point d’invention ou de création. Peux-tu imaginer d’être enfermé(e) dans une éternelle routine sans désir d’en sortir? L’horreur! Et pourtant la vie quotidienne est là pour nous piéger, nous engluer, nous prendre dans ses filets et nous retenir captif.

A ma connaissance, aucune école, aucune université, aucun cours ne va t’enseigner la curiosité et pourtant elle est à la base de tout enseignement ! En effet il n’existe aucun professeur dont l’enseignement soit exhaustif et qui puisse anticiper les réponses à toutes les questions possibles, mais encore improbables voire inimaginables… L’esprit humain a ceci de particulier qu’il est multiple dans son fonctionnement. Pour certaines personnes le raisonnement est linéaire, c’est à dire que le cerveau suit un fil conducteur “logique” dans ce cas il n’y a pas beaucoup de surprise sur les questions qui peuvent venir à l’esprit.

A contrario chez d’autres personnes l’esprit est semblable à l’abeille qui butine de fleur en fleur, ou à la course erratique du lièvre dans les champs: Mon esprit est imprévisible et semble fonctionner de façon impromptue. Je suis un très mauvais joueur d’échecs car je suis incapable de construire une stratégie. J’improvise – au fur et à mesure – et je perds régulièrement car je déplace mes pions au gré de ma fantaisie. Par contre cette façon de penser est très créative. Il n’est pas rare que des mots me passe par la tête. “Passer par la tête” est l’expression qui convient particulièrement. Je me souviens d’une lecture lointaine à propos du maître de sagesse Sri Aurobindo, qui (si ma mémoire est bonne) disait que nos idées ne sont pas nos idées mais des pensées que nous captons un peu à la façon d’un récepteur radio qui capte les fréquences radios et les longueurs d’ondes. Ainsi donc assez souvent apparaissent des mots dans mon esprit (sans doute réminiscence de lointaines lectures, ou d’émissions TV ou radiophoniques) dont j’ignore totalement la signification. Ce peut être aussi le nom d’une ancienne divinité Gréco-Romaine comme Ptolémée ou Prométhée. Ceci à pour effet immédiat de titiller ma curiosité pour connaitre la signification ou la définition des mots qui surgissent ainsi des limbes de mon esprit. C’est passionnant et très surprenant parfois…

Alors quel rapport avec le dessin ? C’est simple: Il n’y a aucune différence ! Que cela soit pour apprendre une langue étrangère ou une technique de dessin tu dois solliciter ta curiosité. Elle est l’un des piliers sur lesquels tu dois bâtir les fondations de ton apprentissage. MON PREMIER CONSEIL: SOIS CURIEUX ! C’est le moteur qui va te faire avancer. C’est la curiosité qui te pousse à lire cet article jusqu’au bout. C’est la curiosité qui va te faire chercher sur wikipédia la biographie de ton peintre préféré, ou regarder un tutoriel sur Youtube. C’est la curiosité qui va te faire découvrir les dessins que j’ai publié sur mon compte instagram à https://www.instagram.com/jeanclaudebrault/

curiosité photo

Mon second conseil qui découle du précédent: LAISSE TOI GUIDER ET FAIS CONFIANCE A TON INTUITION. Je t’ai dis que parfois j’ai des mots ou des noms (souvent tirés de la mythologie Gréco Latine, ou parfois d’autres langues) qui me viennent à l’esprit et fréquemment il y a une cohérence qui se dessine derrière cela, ce sont alors comme des messages qui peuvent être la réponse à une interrogation. Le fonctionnement de l’esprit humain n’a de cesse de m’étonner et de m’émerveiller. Si tu ne sais pas ce qui est bon pour toi, ton intuition le sait mais il est important de ne pas parasiter son message. Comment écouter ton intuition ? La première réponse qui vient en tête est une réponse intuitive mais très vite une seconde puis une troisième idée viennent brouiller le premier message reçu car l’égo reprend alors le dessus. Il semble te dire, “Attend, la réponse de l’intuition c’est n’importe quoi ! Moi je sais mieux que ton intuition et je vais te le prouver, ne l’écoute pas elle mais écoute moi !“. Et hop, le mental se met en route pour déverser son flot d’idées négatives et parasites. Dès lors c’est foutu sauf à rester ancré(e) sur notre première idée en faisant taire notre mental. L’INTUITION EST UN CADEAU QUE TU TE FAIS A TOI-MÊME ! Pour la faire apparaître tu dois être dans le lâcher-prise, cet état “magique” qui te permet de dessiner avec ton cerveau droit.

La seconde qualité est la PATIENCE. Tout apprentissage demande du temps. Le premier temps est celui de l’acquisition des connaissances, le second temps est celui de la mise en pratique des connaissances acquises. C’est seulement après un certain temps d’application des techniques apprises que vient la maîtrise du geste. Comme tout ce long processus prend du temps, nombreux sont ceux qui abandonnent avant la fin du cursus. Il m’a fallut de longues années pour obtenir mon diplôme d’architecte. D’abord trois ans pour passer mon brevet de technicien collaborateur d’architecte qui est l’équivalence technique du baccalauréat. Ce BT fut mon sésame pour entrer à l’Ecole des Beaux-Arts. Vinrent ensuite six années (plus une pour faire mon diplôme d’architecte). Ce sont donc dix années de ma vie qui furent consacrées à l’étude du dessin d’architecture avant l’obtention de mon titre d’architecte DPLG. Cela signifie qu’avant de maîtriser ton trait et devenir un bon dessinateur il va te falloir dessiner et prendre “ton mal en patience” car il va s’écouler un certain temps et un temps certain avant que tu sois satisfait de tes dessins (sauf à être peu exigeant sur le résultat obtenu).

La troisième qualité est la PASSION. Ton cœur doit battre au rythme de ton dessin pour lequel tu dois avoir une empathie sincère et profonde. Il faut aimer ce que tu dessines et il faut dessiner ce que tu aimes. C’est la condition “sine qua non” pour progresser rapidement en dessin car comme tu le sais déjà il est préférable de dessiner quinze minutes tous les jours plutôt que deux heures une fois par semaine. C’est la constance et la régularité qui vont faire toute la différence. Ceci fait appel à la seconde qualité évoquée précédemment qui est la patience. Il en faut – jour après jour – pour pratiquer le dessin. C’est bien évidemment beaucoup plus facile lorsque l’on aime ce que l’on fait et que l’on fait ce que l’on aime. Je te souhaite donc d’être toujours passionné(e) par le dessin, par le pastel ou l’aquarelle, par l’art, par les musées, les expositions, les salons, les galeries et d’aimer passionnément les artistes dont tu admires le travail !

Voilà j’espère que cet article va t’aider à trouver chez toi les ressources nécessaires pour dessiner et progresser en dessin. Si cet article te plait je t’invite à le partager avec tes ami(e)s autour de toi et je te dis à très vite pour de nouvelles découvertes.


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